Elle date de Une année 1869 le nom de Tréfeven « Tref-Even » signifie la « ville d’Even ». « Tref » correspond à Ker = ville. ce comte, cousin d’Alain le Grand lui est venu en aide lors de sa bataille contre les Normands en 890.

Association du Patrimoine de Questembert
Association de bénévoles, « le Pavillon à Chapitre » a été remplacé par nos symboles : le châtaigner et les halles, des nouvelles couleurs.
Elle date de Une année 1869 le nom de Tréfeven « Tref-Even » signifie la « ville d’Even ». « Tref » correspond à Ker = ville. ce comte, cousin d’Alain le Grand lui est venu en aide lors de sa bataille contre les Normands en 890.

La croix de Carnély (Ossuaire). Sa forme rappelle celle de la croix de l’Ormeau, mais elle est nettement moins grande. Chose curieuse, elle porte, gravée, une autre croix un peu moins longue et un peu plus étroite. pour Louis Simonnot, autrefois grand spécialiste des croix de la région, c’est là une signe de grande antiquité.
Elle domine le vallon de Carnély où les normands furent encerclés et anéantis. Il est probable qu’un certains nombre de Normands furent inhumé dans les parages. Dans leur déroute, ils cherchaient à regagner leurs drakkars à « la vieille Roche » en Arzal.
Il est probable qu’après une première défaite, l’armée bretonne d’Alan poursuivie par les Normands reflua vers Coët Bihan et L’Isle et Cadelin. Puis une nouvelle défaite l’aurait conduit vers Questembert, pour y trouver du renfort, et la victoire !

Située sur la lande du BODAN. Elle fut élevée par ses descendants.; en 1966, à sa mémoire afin de respecter sa volonté.

La croix bannière du Bodan : Moins ancienne que la croix de St Michel, elle porte sur la base du dût, la date de 1700. Elle lui ressemble par la forme générale et les dimensions, mais son socle est entièrement dépourvu de sculptures. Le panneau au contraire est plus orné et sort quelque peu de type courant. Deux orants (personnage représenté dans une attitude de prière) figure sur le bas de la piéta : des têtes d’angelots surmontent les deux faces et chaque angle de panneau.
Doit-on voir dans les deux personnages occupant les champs saint Jean et sainte Marie Madeleine ? Ce serait la cas habituel dans les panneaux ayant pour revers une piéta ; exemple St Michel. Ce peut-être une règle ; elle n’est point sans exception, témoin le Sendoué. Selon L. MARSILLE, ce sont saint Jacques le Majeur, sainte Catherine d’Alexandrie, et sainte Marguerite d’Antioche qui se voient le plus souvent sur les croix à panneau.
Mise à l’emplacement actuel en, août 2001.

Dite aussi croix de « Ker-an-Gat». Courte, étroite, et assez irrégulière, elle porte trois « croisettes » en relief surmontées de cinq points (figurant les cinq plaies du Christ). Elle fut érigée sur les lieux les plus chauds du combat, à l’endroit où la retraite des Normands allait commencer à se transformer en déroute. Peut-être porte t’elle le nom de la famille qui la fit ériger ? Le nom de « le Duin » était répandu jadis en QUESTEMBERT comme BERRIC. (Bleiguen p 99)

Levée par Mr Jean HUMEAU et bénie le dimanche 16 juillet 1882. Vu son emplacement, à l’un des endroits où la bataille d’Alain-le-Grand battit son plein, il serait intéressant de savoir si elle n’a pas remplacé une croix plus ancienne ?

La croix de Ker-an-Tal : « la ville du front » Cette croix armée, cassée a été restaurée se trouve à ce jour dans une propriété privée, pas très éloignée du Pont Prié. Elle se trouve être au centre de la bataille livrée contre les Normands.
Elle se trouve à ce jour dans une propriété privée Ce serait l’endroit où Alain-le-Grand et Even, reformèrent leurs troupes, après avoir reculé vers l’Ouest pour éviter les assauts trop meurtriers des Normands. .

Croix armée : c’est un beau monolithe de granit, assez plat et sans sculpture atteignant 2 m 50 de hauteur.. L’endroit où elle fut placée, vraisemblablement, un des points chauds de la bataille, après son vœu, il lança de Ker-en-Tal et des alentours, la grande attaque finale qui devait le conduire à la victoire.

Croix de mission 1910 et 1929

Sur le côté, l’écusson des Carné : d’or à de fasces de gueules. Devant la croix, de chaque côté : deux stèles gauloises. Il en existe 7 sur la commune de Questembert. Elles sont généralement taillées dans du granite des Landes de Lanvaux, et sont de petite taille. Elles étaient généralement placées près d’urnes funéraires. La famille de CARNE, puissante famille Questembertoise, seigneur de COHIGNAC dont la devise était « Carné, bras d’acier, plutôt rompre que de plier » . les armes se disent « D’or à deux faces de Gueules ». Cette famille possédait l’hôtel de Carné. Bâtiment acheté par la Commune et loué
