Adhérents de l’Association du Patrimoine de QUESTEMBERT
QUESTEMBERT, le 29 Janvier 2026
Chers amies (s),
Je me permets, pour une dernière fois, d’utiliser le logo de l’Association du Patrimoine.
« Faire ce que l’on dit… Dire ce que l’on fait » cette maxime : j’ai essayé de l’appliquer au mieux. On a dit de moi, que j’étais quelques fois « têtu » : non je ne suis pas « Breton » alors, je me dis seulement « tenace » !
C’est en souvenir à Monsieur jean de KERANGAT que je me suis proposé pour reprendre ce qu’il avait créé en novembre 1976. Cet homme que j’ai côtoyé et apprécié depuis mon arrivée à Questembert : en 1965.
En 2002, nous l’avions sortie de l’oubli, avec Louis Le PIRONNEC.
C’est vrai : depuis 2017, nous avons, ensemble, beaucoup « œuvré » pour lui redonner sa noblesse.
Merci à vous, adhérents, qui par vos cotisations, avez assuré notre « trésorerie ».
Merci à tous ceux, et celles, qui se sont mobilisés pour des actions, en continu ou des ponctuelles, comme les permanences à la Chapelle St MICHEL
Je laisse, à la barre, une équipe qui a fait ses preuves tant : avec ses bras, qu’avec ses têtes…
Vous avez choisi plusieurs capitaines, c’est votre choix. Je sais que le travail en équipe : vous connaissez !
Je vous dis … Bon vent… Je reste sur le rivage !
Très amicalement.
Daniel MECHET
Ont été élus par l’Assemblée Générale du 26 janvier 2026 au nouveau Conseil d’Administration : Alain HAMONIAUX Marc BONGRAIN Bruno TRECA Alain JEHANNO Thomas BARBIER Donatienne LOLON Gérard TRELOHAN Bruno RIGAUD
Daniel Méchet passe ses pouvoirs à la nouvelle équipe.
De gauche à droite : Bruno RIGAUD, Gérard TRELOHAN Secrétaire-adjoint, Alain JEHANNO Co-Président, Bruno TRECA Co-Président, Daniel MECHET (ancien président), Thomas BARBIER Co-Président, Marc BONGRAIN Trésorier, Donatienne LOLON Secrétaire
Les Etablissements DELALANDE – «L’usine à fleurs» de la Croix Gall 1964 – On parle d’une nouvelle zone artisanale ou industrielle. Ces définitions se confondent dans la tête des Questembertois et des élus. Monsieur Jean GRIMAUD est à la tête de la Commune de Questembert, il est également député. Suppléant de Monsieur MARCELLIN, devenu Ministre de l’Intérieur sous la Présidence de la République du Général de GAULLE, Jean GRIMAUD devient alors Député Maire. Ayant un Ministre efficace, proche de chez nous, ce qui nous vaudra : le collège des buttes, le lycée d’enseignement général et le lycée technique…
Les Etablissement LAMBERT ont vu le jour à la gare dans les années 64 -65 et pourquoi pas, une nouvelle zone de développement, au Sud de notre commune ? Certains adjoints, propriétaires terriens, vont être potentiellement bienfaiteurs de la Commune. C’est sur un terrain de l’un des adjoints que le choix se porte à la Croix Gall.
Un homme : Honoré DELALANDE, retraité, ingénieur à l’E.D.F., originaire de CHARTRES,… Il serait le fils d’un général ! En fait, il va rapatrier un atelier qu’il possède, à CHARTRES, sur la ville de QUESTEMBERT. Il a des presses à injection pour fabriquer des « objets » en plastique. Il va suggérer au directeur du Lycée technique d’ouvrir une section plasturgie. Ce qui se réalisera ! En fait, en France, il y aura deux régions privilégiées pour cette spécialité : OYONNAX, dans l’Ain et QUESTEMBERT en BRETAGNE.
Pour cela, il achète une parcelle de 2 hectares sur les 12 que contient ce bout de terrain ! Un bâtiment est construit : un atelier en parpaings. L’unité est simple: un atelier, un garage pour un fourgon avec grenier, des locaux administratifs rudimentaires (un bureau, un local toilette). Il faudra une réserve d’eau pour refroidir les machines, et qui sera agrandie dix ans après, en 1974.
Photo du bâtiment actuel : le bâtiment initial était compris entre les deux murs en pierres apparentes. Il s’agissait d’un simple hangar avec des « commodités » rudimentaires.
L’usine démarre en 1964, le narrateur rentrera à l’usine le 13 septembre 1965, il est le 9 ème employé. Le matériel : des presses à injection, la matière première: des billes en plastique, de différentes couleurs, pour fabriquer des fleurs ! Pour commencer : 3 presses sont installées et au fur et à mesure du développement. Leur nombre augmentera jusqu’au chiffre de 10, avant la fermeture !
Il est évident qu’il faut des moules différents pour chaque « partie » ou « pièce » de la fleur, et des couleurs différentes aussi ! Les pièces fabriquées étaient rangées par catégorie, et déposées dans des sacs ou des cartons pour les livrer aux « monteurs » ou plutôt aux «monteuses ».
Le travail se fait en 3/8. Démarrage le lundi matin à 5 h, arrêt des machines le dimanche matin à 5h. A l’époque, la semaine de travail fait 48 h !
Les produits fabriqués : des éléments de fleurs : tiges, feuilles, pétales, étamines… tout ce qu’il faut pour récréer des fleurs artificielles… de différentes formes, de différentes couleurs. Il se fera aussi des pinceaux pour la pose du vernis à ongles pour les dames, puis d’autres objets.
Ce travail : c’est ce qu’il faisait à Chartres… Mais ensuite, il faut monter les fleurs, pour en faire des bouquets. A Chartres, c’était les repris de justice qui faisaient le travail : les prisonniers ! A Questembert : et bien ce seront les femmes et les enfants de la Commune et des Communes voisines qui seront sollicités ! Le fourgon servira à faire le transport dans les deux sens : matières premières à l’aller, produits finis au retour. Cela rappelle un peu ce que faisaient les couturières pour les Ets LAMBERT à la gare !
Chaque semaine, les « monteuses » reçoivent un type de fleurs à monter. Les pièces sont alors assemblées pour reconstituer une fleur. Si le travail est simple en soit, il nécessite une pince pour forcer les pièces à assembler. J’ai noté : des arums, des azalées, des roses, …
La fiche de paie arrive chaque fin de mois. La rémunération se fait à la fleur montée ! C’était à l’époque un complément de revenu pour bon nombre de foyers !
Si, au départ 3 presses avaient été installées, leur nombre évoluera pour atteindre le nombre de 10, juste au moment du départ.
Le patron passe pour être un personnage réservé et respecté, un peu distant, ce qui est bien compréhensible, mais : il fallait travailler… dixit le narrateur !
Il a, aussi, un chef d’atelier, très distant de son personnel !
Mai 1968 : se passera sans gréviste !
Entre temps, sur la parcelle de 12 hectares, deux autres ateliers s’installent. Un atelier de menuiserie qui quitte la ville pour plus d’espace, un atelier de ferronnerie… monté un peu clandestinement.…
Et puis, des parcelles de 5 000 m2 sont vendues à des particuliers pour en faire une zone pavillonnaire hors de la ville…Cela devient une sorte de lotissement !
1970 – Les salaires ont bien évolués, tout le monde est content !
Mais, l’usine travaille 24 h sur 24h, du lundi matin 5 h, au dimanche 5 h… Bientôt des plaintes sont déposées… Les riverains se manifestent… une petite guerre commence à pointer… Ils vont monter un collectif ! Une plainte est déposée au tribunal de VANNES.
Dans le même temps, l’entreprise a été vendue en 72- 73 à un Monsieur DOUKHAN…Bon commercial, il a fait évoluer l’entreprise et travaille à façon, entre autres, pour le groupe «Père DODU », un proche voisin. Sur commande,il fabrique des barquettes pour les célèbres rôtis de dinde, une innovation, et en plus : locale !
En 1978, on compte : 25 salariés, mais l’unité est contrainte de fermer et va s’installer à THEIX. La vie de l’entreprise aura duré 14 ans (1964 à 1978) !
A la croix Gall, il faudra attendre 1984 pour qu’un nouveau repreneur sérieux rachète le bâtiment et s’y installe. N’étant plus occupé, le terrain était devenu une friche.
En fait, la Mairie en avait bloqué la vente, pour plus de sureté avec le voisinage.
C’est jean Pierre RYO qui installera un magasin de vente de matériel agricole : « Mat service » adaptant le bâtiment à la mesure des ses besoins.
L’ancien propriétaire du terrain alors avait bien proposé un autre de ses terrains au village de Brodequin, à quelques centaines de mètres plus loin… Mais le patron n’a pas accepté, il préfèrera transférer son entreprise à THEIX…
Le transfert se fait dans l’année 1978 !
Pour aller travailler à THEIX, il faut covoiturer, ou prendre le car Michelin, qui va sur la zone du Prat… Theix étant sur la route. Les ouvriers descendaient à l’entrée de la ville de Theix et se rendaient, à pieds, à leur entreprise.
La société se nomme alors «Plastic moderne», La photo du bâtiment ci dessous date de l’année 2023… la Sté «Plastic Moderne» ayant disparue à ce jour et remplacé par « Somater ».
L’entreprise grandissant, des produits nouveaux voient le jour comme : les planches à voile, puis du matériel de photocopieuse pour CANON, entre autre, des sièges en plastique, etc.
Le narrateur devient « contre maitre » en 85 – 86 : Mais, c’est dur pour lui, il se trouve « entre le marteau et l’enclume», et le supporte mal.
En 1986 – 87 – La société est revendue à M. DURANTON, un bon commercial venu d’ailleurs : Il veut tout réorganiser, restructurer, cela devient difficile à vivre.
Un représentant concurrent, de passage, propose alors au narrateur un poste dans sa société, mais à ARPAJON, en janvier 1988. Une entreprise nouvelle, son nom : « PRECIS-MOULE». C’est un travail identique : des presses… des moules, une injection de plastique à partir de billes venant de la PETROCHIMIE
A THEIX, en 1986, il y a : 80 personnes salariées !
1988 – le narrateur à 46 ans, femme et enfants, resteront à Kerjumais, A Arpajon : il vit dans une caravane…. 1990 : L’usine d’ARPAJON veut revenir en Bretagne. M. Le MAGUELAINE, commercial, aurait aimé QUESTEMBERT. Mais, le Maire de l’époque, ne cherche pas à l’attirer. C’est le Conseiller Général qui interviendra pour son installation à PEAULE, avec l’appui de son Maire: M. DEUX, le 25 février 1991 !
La Société porte alors le nom de : « PRECIS-MOULE », à ce jour, en 2023, elle porte le nom de « HEURTIS »
Ci- dessous photos des bâtiments actuels.
On aperçoit, en bas de la barrière, l’ancienne enseigne !
Le bâtiment à ce jour… HERTUS – Plasturgie, décoration
La Société DELALANDE quittera QUESTEMBERT en 1978 et ce sera le tour des
Etablissements LAMBERT de fermer l’année suivante….
Certaines tombes du cimetière sont sans famille aujourd’hui.
1
Père Mulot (René MULOT)
Né en 1683 à Fontenay-le-Comte, originaire du diocèse de La Rochelle, vicaire de la paroisse de Soullans, se joint à la congrégation de Louis Marie Grignon de Montfort en septembre 1715. Prêtre de la congrégation à la mort de Montfort, et Co-fondateur de la congrégation des Pères de Montfort et des Filles de la Sagesse, et devient supérieur général de la compagnie de Marie en 1722. Lors d’une mission à Questembert, il décède le 12 mai 1749, après s’être blessé au pied et avoir contracté le tétanos. Son souhait était d’être inhumé dans le cimetière entourant la chapelle st Michel où son tombeau est toujours visible. Co-fondateur de la Congrégation des Pères de Montfort et des Filles de la Sagesse.
2
BRIERE Joseph
Abbé.
3
GABRIEL René
Chapelain à st Paterne à vannes, homme politique, recteur, prêtre et curé de Questembert, représentant du Clergé de la maréchaussée de vannes et aux états généraux.
4
BRIAND Joseph
Vénérable et discret, né en 1828 à Concoret, chanoine honoraire et curé doyen de Questembert, bon et aimé de tous, enlevé à l’affection des paroissiens le 16/02/1887.
5
Les restes mortels Tombe double
Antoine gilles mars BRAGER, juge au tribunal de Montfort, décédé 03/04/1851.
6
Les restes mortels
Aimée marie hermine BURBAN DE MALABRY décédée à rennes le 14/01/1868, veuve en premières noces de MAUDET Pierre.
7
LE BORGNE Louis
Né à Limerzel le 12/05/1793, ordonné prêtre le 08/06/1816, vicaire à Rochefort en terre, professeur au grand séminaire de vannes, curé à Questembert le 18/12/1821, décédé le 27/02/1845 à Questembert.
8
illisible
9
GUILLAUME, Joseph Olivier
Médecin, maire de Questembert, conseillé général du Morbihan, chevalier de la légion d’honneur, décédé le 31/03/1808 à 68 ans.
10
illisible
11
illisible
12
LE FRANC René
Maire de Questembert, décédé 19/07/1905 à 89 ans.
13
Famille LE FRANC
Famille LE FRANC.
14
Famille LE FRANC
Famille LE FRANC.
15
BUINO Joseph
Né à Limerzel le 04/07/1802, ordonné prêtre le 22/02/1827, secrétaire de l’évêché, Vicaire à Questembert, professeur au grand séminaire 10/08/1816, recteur de St Vincent sur oust 01/10/1823, 1832 recteur de st Vincent sur oust, 07/06/1837 Chanoine titulaire à la cathédrale de Vannes, décédé le 7 mars 1848 à Questembert à l’âge de 46 ans.
16
LOUER Yves
Né à Limerzel 22/11/1774, ordonné prêtre 20/09/1807 Vicaire général du diocèse de vannes de la cathédrale et supérieur du séminaire, décédé à Questembert le 18/02/1855.
17
BECEL Pierre
Né à Beignon 01/03/1841, ordonné prêtre le 17/12/1865, professeur au petit séminaire de Ste Anne d’Auray, 17/04/1871 secrétaire particulier de monseigneur Becel, 27/10/1879 recteur de Limerzel, 07/03/1887 curé de Questembert, démissionnaire en 1901, Chanoine honoraire, décédé le 02/03/1904
18
GUILLAUME Émile
Médecin décédé le 21/04/1874.
19
TERRIEN Vincent
Né à port louis le 26/01/1862, ordonné prêtre le 11/07/1886, professeur à l’institut st louis de Lorient, 12/08/1898 vicaire de Caden, 06/02/1899 vicaire de Questembert, 02/02/1909 recteur de Tréal, 12/04/1917 démissionnaire, FONDATEUR DE LA BOGUE D’OR, décédé 16/10/1926.
20
DAVID Vincente
21
Madame DAVID DAVID Ange
1862-1929 Né le 18/10/1864 Questembert, ordonné prêtre le 21/12/1889, 10/11/1890 vicaire de Ruffiac, 28/06/1897 Vicaire de Mauron, 12/07/1912 recteur de Campénéac, 23/09/1922 démissionnaire, 09/08/1924 Aumônier des augustines de Malestroit , décédé 04/03/1926 Questembert.
22
NOEL Jean Marie
Né le 22/03/1814 st Jacut les pins, ordonné prêtre le 21/09/1939, 19/05/1946 Vicaire à Questembert, 07/11/1861 recteur de la Croix Helléan, 30/12/1862 recteur de Péaule, 01/04/01872 démissionnaire, décédé le 22/07/1872 à Questembert.
23
GOMBAUD Pierre
Né à St DOLAY 22/06/1804, ordonné prêtre le 20/09/1828, Vicaire de Pluherlin, 11/04/1838 professeur au grand séminaire de Vannes, 27/02/1845 curé de Questembert, inscrit sur sa tombe : A la mémoire de Pierre GOMBAUD, Chanoine honoraire, curé doyen de Questembert, décédé le 14 novembre 1875 dans sa 71eme année. Il a emporté les regrets et la reconnaissance de ses paroissiens. Le souvenir de ses œuvres est impérissable.
24
Révérend père ORGEBIN
Missionnaire EUDITE 1856-1918
25
Frère Edmond MERDY Francis LE PIRONNEC
Directeur de l’école st Joseph 1916-1955 FR7RE 1943 : 2013
1890-1973, également Charlotte ORGEBIN née BONSERGENT 1890-1984, François ORGEBIN 1937-1981, Françoise CHENO 1855-1903, Olivier ORGEBIN 1863-1882, Jeanne Marie ORGEBIN 1867-1893, Gabrielle ORGEBIN 1923-1962, Marie Françoise GUENEGO 1839-1921.
30
GUENEGO Jean François
Né le 03/03/1819 Questembert, ordonné prêtre le 20/09/1845, 07/1848 Vicaire de Glénac, 1851 Vicaire de Gueltas, 03/04/1961 Vicaire de Taupont, 20/07/1862 Vicaire de Radenac,1866 recteur de Trehornteuc, 08/11/1869 Recteur de Gueltas, 12/10/1874 Recteur de St Raoult (Guer), 10/1883 démissionnaire, décédé 03/05/1884 Questembert. Ancien Recteur de Questembert décédé à 65 ans en 1884.
31
illisible
32
NICOL Jean François
Missionnaire d’Haïti, décédé en 1830 à 32 ans.
33
LAGARDE Marcel
Prêtre de la Martinique, décédé le 18/08/1892 à Questembert à l’âge de 33 ans, né à Landevant.
Sans association, sans manifestation, comme dans d’autres chapelles, l’inauguration a été programmée par les services de la Mairie le samedi des journées du patrimoine de cette année 2023.
Une trentaine d’invitations personnelles ciblées ont été adressées aux voisins pour cette cérémonie.
C’est donc le Président de l’Association du Patrimoine, Daniel MECHET, pour cette fois, qui fit l’accueil au public. La Mairie étant représentée par Mme sylvaine TEXIER adjointe à la culture, au patrimoine et à l’animation et tourisme.
C’est une vieille Association, créée par M. Jean de KERANGAT en 1979, et remise en activité plusieurs fois, rappela Daniel MECHET.
Et, depuis 2017, date à laquelle l’Association avait été remise en activité, ce projet de plaque était un objectif : «On est allé regarder ce qui se faisait ailleurs et c’est le modèle de Malestroit, réalisé en 2000, qui a été retenu. On a même retrouvé l’atelier qui les avait fabriquées et on l’a sollicité ».
Ce projet est le fruit d’une collaboration de trois années avec les services de la Mairie. Un choix de couleur, le blason de la Commune, le logo de notre Association, un nouveau graphisme, des mots choisis et limités.
Un QR code qui permet d’aller directement sur le site : « Frairie du Bodan » où se trouve à ce jour le descriptif et l’histoire de la chapelle et de sa fontaine, du village du Bodan, et de Carnély, mais d’autres informations sont à venir.
Pour la plaque du calvaire, un N° est ajouté pour retrouver la croix sur la carte du territoire : «on visite sur son smartphone à ce jour » !
Ce site a été construit par une professionnelle, il est bâti pour valoriser « votre patrimoine » car c’est vous : Frairies qui faites vivre « notre Commune » !
Bien sûr, il y a d’autres informations : celles de nos grands monuments, son histoire la bataille d’Alain le Grand ! Et, la vie des entreprises qui ont fait la richesse de notre territoire comme les Etablissements Lambert, dans les années 60 à 80, ou comme les établissements Guyomarc’h en cours de réalisation et d’autres à venir.
Devant un public attentif madame Texier rappela le parcours de la réalisation des plaques de nos chapelles, les nombreuses réunions…
Elle souligna la parfaite collaboration entre ses services et notre Association : l’ébauche des textes à partir de nos informations et validés par les Associations de chaque chapelle avant exécution.
Et puis, les cérémonies sur chaque site, celle du Bodan étant l’avant dernière.
Et la photo finale avant de prendre le pot de l’amitié dans la chapelle.
Daniel MECHET lança l’idée de recréer une Association pour suivre les travaux de réfection des statues et probablement du retable. « Il serait souhaitable que ces travaux soient suivis par les locaux, c’est votre patrimoine, le passé de vos parents qui est à protéger», sera-t-il entendu ?
Dans la chapelle chacun pu constater l’état des lieux…
Dans une caisse, à gauche, le reste des statues et autres objets stockés depuis 2005.
Sur le côté gauche le retable : sera-t-il remonté ?
Quelques riverains venus d’autres villages…
Grande discussion sur les projets !
D’abord, il a été convenu que la caisse serait ouverte pour en vérifier le contenu ! Ce sont les services de la Mairie qui en ont la charge.
Le suivi des travaux de restauration des 5 statues, confiées à l’atelier régional de kerguéhénec !
Par message du 7 juin 2023, adressé à toutes les Associations de Chapelles, madame TEXIER Sylvaine : Ajointe à la culture, au patrimoine, et à l’animation et tourisme, suite à une « réunion collégiale », avait programmé l’inauguration des plaques signalétiques de la chapelle de St DOUE :
Dimanche 17 septembre à 11 h – dans le cadre des journées du patrimoine.
L’association du patrimoine en étant l’animateur, des contacts précis ont confirmé les horaires et les modalités.
D’abord les invités firent le tour des lieux… La chapelle !
Puis, la croix hosannière !
C’est un ancien co-président : Jean Paul CONNAN qui fut invité à prononcer le mot d’accueil. Il nous rappela les grandes années des fêtes, il y plus de 20 ans… que d’anecdotes vécues et de faits à raconter…
Puis ce fut au président de l’association du patrimoine : Daniel MECHET d’expliquer la relation et le lien entre les plaques et son site internet.
L’emploi du QRcode qui renvoie sur « notre site » La Frairie de St DOUE avec la chapelle, le village, les lieux à voir, les anecdotes… « Ce site est à votre service, c’est vous qui faites la vie de notre grande Commune, nous sommes à vos côtés », dira le Président.
Pour les croix : un N° figure en plus, ce qui vous permettra de les situer sur le territoire avec photos et ce que nous connaissons d’elles…
Cette carte, interactive vous permet de visiter notre Commune grâce à votre Smartphone !
Puis ce fut l’allocution de M. le MAIRE…
Il conclut : nous voici à la fin d’une grande action : 6 Chapelles ont leurs plaques signalétiques, la 7ème : St Michel a été faite par le service des monuments historiques depuis près de quatre années. Quatre croix hosannières sont répertoriées, c’est donc 10 plaques qui ont été réalisées cette année, financées par la Commune. Deux plaques sur le secteur privé : le presbytère, ont été financées par des dons !
Il souligna aussi la grande collaboration entre les services de la Mairie, sous la responsabilité de Mme Sylvaine TEXIER, adjointe et sa collaboratrice Chloé BERTELOT qui fit le lien entre son service et l’Association du Patrimoine.
« Soyons fier de notre richesse patrimoniale, et que QUESTEMBERT rayonne »
Et chacun, ensuite, de déambuler dans la chapelle St VINCENT
Sous l’œil, bienveillant, de St Vincent FERRIER – Patron de la chapelle !
La fête organisée par l’Association « ROCK’N St DOUE» à la chapelle Saint Vincent a atteint ses objectifs.
Dès 18 h, le public s’est invité dans ce cadre bucolique et fort bien aménagé…
Il grossira, toute la soirée, pour atteindre plus de 350 personnes…
Un site : décoré…
Dans : confort et convivialité
Les différents jeux proposés ont fait patienter les visiteurs avant le démarrage du premier concert…
Et pour tous les âges…
L’accueil est réalisé par la jeune génération, la relève semble assurée !!
Et un peu de repos aussi…une bière à la main !
Puis : un peu de musique…
Premier concert «le trio Parenthèze »
Les trois musiciens ont offert une belle prestation composée de nouveaux morceaux, aux consonances plus rock, que l’on pourra retrouver sur leur deuxième album, qui sortira d’ici noël.
Et : vers 20 h, Le public a fortement grossi et dévalisé le stand restauration…
Sur la scène le duo « On The Rocks » a joué un florilège de tubes rock des années 70.
Et, en fin de soirée place à la danse, animée par DJ GUETTUS
La nuit tombe…mais les lumières sont là !
Une belle fête qui a d’emblée trouvé son public et marque son retour après 23 ans d’absence sur les lieux !
Puis, comme il convient, les lumières se sont éteintes, et la musique s’est tue…
BRAVO à l’équipe de bénévoles qui vient de renouer la tradition de la fête de la FRAIRIE de St DOUE.