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Circuit de la Ville 2

Départ du parking du Cinéma

circuit

On pend la direction de Bocaran par la rue J.B de la Salle, arrivé à l’avenue des genets on va jusqu’à la  ou les «croix de Kérojonc ».

Point 3 –  Croix de Kerojonc (Ker aux Joncs)    – 4 photos

            Elevée en 1898 et bénie le jour des rameaux le 3 avril – Conçue par Mr MONNERAY (la vielle croix est apparente à droite, elle ressemble à celle de la croix-Gal)                                                                                   Bleiguen p 111

On revient sur nos pas et on prend l’avenue des genets en direction de Célac. On arrête à la « croix des Buttes »… croisement de l’avenue Rolland Garos (lycée)…

Point 23 – Croix des buttes            – 4 photos

Sur le côté, l’écusson des Carné : d’or à de fasces de gueules. Devant la croix, de chaque côté : deux stèles gauloises. Il en existe 7 sur la commune de Questembert. Elles sont généralement taillées dans du granite des Landes de Lanvaux et sont de petite taille. Elles étaient placées près d’urnes funéraires.

La famille des CARNE, puissante famille Questembertois, seigneur de COHIGNAC dont la devise était : « Carné, bras d’acier, plutôt rompre que plier » Les armes se lisent « D’or à deux fasces de gueules » Cette famille possédait l’hôtel de Carné. Bâtiment acheté par la Commune et loué.

On descend au rond point, à gauche « une statue »  on remonte la rue Joseph le Bris. « Un calvaire » sur la gauche

Point 24 –  Calvaire rue J. le BRIX           – 2 photos

Croix de mission de 1910 et 1929.

Et on continue, on va prendre  à gauche la rue Alain Le Sage jusqu’à la place du Marchix et « sa croix ».

Point 36 – Croix du Marchix          – 1 photo

Deux dates : 1823 ou 1843 et 1893 – Déplacée il y a quelques années en 1999, lors de l’aménagement du centre ville ! ? A-t-elle enfin trouvé sa place 

On prend à droite jusqu’à la place de l’église et on prend la rue Le Mauf de  Kergal, dans un jardin « une croix »  

Point 70 – 2 photos

Et une croix retrouvée dans une propreté privée au cœur de la ville. Propriété autrefois d’une grand famille de Questembert, elle aurait été commandée et taillée par un artisan local dans une carrière de SULNIAC.

Mise à la vue de tous lors de l’abattement d’un mur, elle se trouve aujourd’hui cachée derrière une palissade !  :

On cherche la rue de la tannerie, regard sur « une ruelle »…puis rue des cuirs pour arriver sur la rue St Martin. « Le pavillon à Chapitret »

On va sur la droite et on fait un bout de chemin sur la rue Alain le Grand, en prenant le trottoir de gauche, on cherche entre deux maisons « une ruelle », qui conduit à des jardins. On la prend, au bout à gauche on « déboule » sur un parking récent, on traverse pour descendre « au lavoir St Martin, et sa croix ».  

Point 37 – Calvaire du lavoir St Martin – 2 photos

Une première date : 1834 –

Dimanche 13 juillet 1886 : après vêpres, bénédiction de la nouvelle  croix en granit de la fontaine St Martin laquelle remplace une vieille croix en bois. Belle cérémonie, procession, allocution, cantiques – au retour à l’église salut du T.S. Sacrement. (Archives Paroissiales). 

On remonte, direction la ville, mais on prend le chemin balisé des popinettes, jusqu’aux jardins partagés. On prend à gauche pour revenir sur la ville ! A gauche la rue Cadoudal, jusqu’au bâtiment Alan Meur. On passe sous le porche, on passe devant la Mairie et on prend entre les petits bungalows pour arriver sur la rue du calvaire. A droite jusqu’au pied du château d’eau… « La croix de la rue du calvaire »

Point 39 – Calvaire de la route du Calvaire – 2 photos

La croix fut cassée, et réparée grossièrement !

On continue et on cherche sur la gauche le chemin qui conduits à la maison de retraite, on traverse pour arriver sur la route du village de Kervault, à droite jusqu’au « four à pain » rénové de l’ancien village.

On revient sur nos pas et on prend la route du bois joli, puis à gauche rue le brun Malard, jusqu’au croisement à droite une croix « la croix neuve »

Point – 16 Croix Neuve                  – 2 photos

            Une date : 1883

 Puis Bd Pasteur. Au feu, tout à gauche, sur une propriété privée « une croix»

Point 15 – Croix de Mission  – Croisement du Bd St Pierre et Bd Pasteur- 5 photos

Sur un terrain privé : cette croix fut inaugurée pour la mission de 1946

On passe le feu, 1ére route à droite : rue Lamennais, square Chateaubriand, on suit à droite, dernière maison on trouve un chemin pour changer de lotissement. Toujours sur la gauche, on cherche une rue avec barrière et on change de lotissement, on cherche à rejoindre le parking de LDL. On traverse, puis on coupe la rocade on cherche la rue des magnolias. On a prend et on, va longer les palissades des maisons pour trouver un petit chemin « discret » pour arriver à Lenruit à la Boulangerie : là une croix défunte : « la croix de Lenruit ».

Point 57 – Croix de Lenruit                        Une photo de carte postale !

Démontée, elle n’a jamais été relevée !

On traverse et on prend « la voie verte » jusqu’à GITEM

A gauche : la station de traitement de Questembert, autrefois « la prise d’eau » !!! On va traverser le Maguéro… On retrouvera à notre gauche le petit chemin qui revient sur la zone commerciale, en traversant le Tohon pour arriver sur la rocade. On remonte à gauche, puis on longe l’établissement Men Bat pour chercher le chemin du vieux presbytère (prolongation de la voie verte) Le lavoir et sa fontaine. On remonte « la croix du vieux presbytère »

Point 68 – Croix du chemin du vieux presbytère – 3 photos

Et nous voici, bientôt, rendu à notre point de départ…

Alors : combien de croix : 11…de lavoirs 2 …de fontaines 2…  et de Km : 9 

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Les Arbres remarquables

Sommaire

  • L’if de la Chapelle Saint Michel
  • Le Chêne de Pauley : 250 ans
  • le chêne aux Oripeaux

L’if de la Chapelle Saint Michel

La chapelle Saint-Michel a été construite  dans l’enceinte du cimetière de Questembert sous le règne de Duc de Bretagne François 1er, à l’endroit où St Vincent Ferrier avait prêché le 3 mars 1418.

On remarque devant un beau portail, la tombe du Père Mulot, un missionnaire dont la réputation ne cessa de grandir après sa mort en 1749, si bien qu’on  attribua des vertus miraculeuses à sa tombe ornée de têtes de morts et de larmes.

Mais un arbre s’impose au regard. C’est un if qui, comme le veut la tradition, fut planté à la fondation du monument. Il aurait donc près de six siècles. A le voir, à détailler les circonvolutions du tronc, ses exubérances tentaculaires, et ses cicatrices chenues, on ne peut douter d’un si grand âge.

Quelques chiffres : Hauteur plus de 10 m, circonférence : 7 mètres, diamètre e la houppe au sol : 15 m.

Pour expliquer les vertus d’éternité que les anciens attribuaient à l’if, peut-être faut-il se représenter que cet arbre était, au temps de Vénètes, le seul de Bretagne qui restait vert toute l’année. A cette époque : ni pin, ni sapin, ni cyprès, ni laurier n’existait dans notre région.

Cette caractéristique, associée à sa très longue longévité, faisaient de l’if l’arbre magique par excellence, tout désigné pour voisiner avec les lieux de culte et les sépultures.

Toujours sur la commune notre commune, nous trouvons un chêne intéressant, au lieu-dit « Paulay ».

Le chêne du village de Paulay :

Hauteur : 18 à 20 m, circonférence : 5,50 m, diamètre de la houppe : 20 m, âge : 250 à 300 ans

Le Chêne de Pauley

250 ans

Un arbre particulier : le chêne aux oripeaux

Pour se débarrasser des maladies, une façon de faire très répandues consiste à les attacher à un arbre en liant à son tronc ou à ses branches les objets sur lesquels elles ont été reportées. Ainsi, près de Questembert, se trouve le «le chêne aux oripeaux » qui voit périodiquement la venue de personnes affligées de dermatoses- eczéma, psoriasis notamment- , ais aussi de maux de tête.
Au dépôt de vêtements se mêle de petits sachets de terre qui renferment des objets en rapport avec le souhait à réaliser. C’est ainsi que l’on peut trouver des mégots de cigarettes pour arrêter de fumer, des emballages de médicaments pour accroitre leur efficacité… Si cette façon de faire s’observe parfois lorsque le lieu de dévotion est une tombe, comme celle de Mme de COETLOGON à Rennes, elle est en revanche rare quant il s’agit d’un arbre.
Si l’existence du site est mentionnée au début de XX siècle la présence au sol de vêtements apportés récemment aux cotés d’autres plus anciens, témoigne d’une fréquentation toujours d’actualité. Les abords furent nettoyés en avril 2021. En fait : le premier chêne  étant mort, c’est un autre, en bordure du bosquet, qui a pris « la relève »!  – La vierge a suivi…

le merisier du pont Digo

Voir sur notre carte les arbres remarquables répertoriés :